Chapitre 11 : un infime espoir... ?
Jack ne disait plus un mot, ne sachant comment regagner l'estime d'Elisabeth, quand soudain quelqu'un vint les voir, et ouvrit la porte de leurs cellule. Ils leur attachèrent les mains, et ils les dirigèrent sans ménagements sur le pont.
Quand ils se retrouvèrent à l'air libre, Elisabeth sentit un frisson lui parcourir l'échine. Le navire était maintenant accosté au port de Port royal, la ou se trouvait tous ses souvenirs.
Alors, pour la première fois depuis longtemps elle se rendit compte qu'elle n'avait plus pensé à Will, ne se demandant même pas où il était et si il avait réussit à sortir de l'île. Elle affichât une mine coupable, quand elle sentit Jack se contracter contre elle. Elle relevât la tête, et vit arriver avec horreur Lord Cutler Becket...
Becket se planta devant Jack, lui adressant un regard emplit de haine
Becket – enfin nous nous retrouvons Jack... ça fait si longtemps...
Jack – longtemps oui...
Becket lui enfonça brusquement non poing dans la face.
Becket – je ne t'es pas autorisé à parler.
Puis Becket se tournât vers Elisabeth, comme si il venait juste de la remarquer.
Becket – Miss Swan... que faites vous la ? Lui demandât-il stupéfait. Vous ne vous etes pas enfuis avec votre fiancé grâce à ma lettre d'admisitie ?
Elisabeth rougie, sachant qu'elle l'avait laissé à Jack.
Sao Feng – je l'est trouvé avec Sparrow quand nous avons attaquer le navire... ils semblent très proches... dit il en ricanant.
Becket s'illumina soudain.
Becket – très proche vous dites ? Jack, c'est touchant, vraiment ! Dommage que vous ne pourrez pas profiter d'elle comme vous l'avez fait avec Maria...
Jack serra les dents mais ne dit rien.
Becket – l'aimez vous, elle au moins ? Sifflât-il, les yeux dans les siens.
Jack se forçat a soutenir son regard.
Jack – bien sure que non ! Mon unique amour est l'océan ! S'exclama il, feignant d'être outré.
Le c½ur d'Elizabeth se serra douloureusement
Becket – bien dans ce cas vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que nous ne nous encombrions pas d'elle ?
Jack tremblât, se forçant à ne pas penser à ce qu'ils ferait a Elizabeth.
Jack – faites en ce que vous voulez ! dit il en essayant d'empêcher sa voix de tressauter.
Becket – bien, dans ce cas... dit il en sortant de sa poche un petit couteau.
Il avancat vers Elisabeth, couteau a la main.
Quand celle-ci sentit le couteau rentrer doucement dans sa chair, elle ne put empêcher un hurlement de douleur.
S'en fut trop pour Jack. Ivre de colère et de rage, il se débattit avec force.
Jack – LACHEZ LA !!!
Becket stoppa son geste, enleva le couteau de la chair d'Elisabeth et murmurât, étonné que Sao Feng ait dit la vérité :
Becket – c'est donc vrai ? Vous l'aimez ? Alors sachez que je la ferais souffrir autant que vous, et devant vos yeux. Dit il avec un sourire cruel.
Elisabeth tremblât, pas de peur mais de rage envers cet homme qu'elle détestait par-dessus tout.
Jack – je ne l'aime pas plus que les autres ! Et de toute façon, n'avais tu pas prévu de la retrouvé afin de l'épouser pour être à ton tour gouverneur, vu que tu as tué son père ? dit il, essayant de cacher sa haine.
Becket parut surpris que celui-ci soit au courant, mais il restât pourtant imperturbable.
Becket – bien sur, cela fait aussi partit de mon plan mais rien ne m'empêche de la torturer avant ! Il suffit de cacher à tout le monde qu'elle est de retour et nous dirons qu'elle a été enlevée par des pirates... Par Jack sparrow...
Jack crachat.
Becket s'essuya d'une main, tremblant de rage et le giflât, Et lui assena un violent coup dans le ventre. Jack s'écroula presque, tentant tout pour ne pas tomber dans les pommes. Il ne voulait pas laisser Elizabeth... Jamais.
Becket – bientôt vous cesserez de vous rebeller, et vous viendrez me supplier de vous laissez mourir en paix... murmurât-il, tremblant de colère. Jetez les aux fers ! Cracha-il en les désignant.
Mais il surprit le regard que venait de s'échanger Elisabeth et Jack, alors il changeât ses plans.
Becket – finalement, mettez uniquement Sparrow aux fers. Mlle swan aura droit a une chambre, surveiller par des gardes évidement... Cela leurs éviteras ainsi d'essayer toute tentative d'évasion, ordonnât-il, un sourire ironique au coin des lèvres.
Jack soupirât. Il n'aurais plus aucune chance de s'échapper... surtout lui, après ce qu'il avait raconté a Elisabeth il était désormais sur qu'elle ne le sauveras pas....
Elisabeth regardât Jack s'éloigner d'elle, avec un immense désespoir. Elle serait maintenant la seule à pouvoir les sauver...
Elle fut interrompue par deux gardes qui la soulevant brutalement afin de l'emmener dans sa chambre.
...............................................................
Chapitre 10 : Un lourd passé...
Jack et Elisabeth ne se doutaient pas qu'en ce moment même, Sao Feng s'était caché dans un coin et les observait avec haine, rêvant de briser ce couple que semblait faire son pire ennemi et cette jeune femme...
Un peu plus loin d'ici, se trouvait Lord Cutler Becket, retourné à ses affaires à Port Royal...
Il se demandait quel plan les pirates allaient mettre en ½uvre pour les éliminez. Cependant, il ne se faisait pas de souci...
Il caressât le coffre qui contenait le c½ur de Davy Jones, rêvant du jour ou il pourrait enfin éliminer tous ces maudits pirates qu'il détestait tant.
Becket – il ne vous restes plus qu'a livrez votre dernière bataille... et mourir... murmurât-il, contemplant une pièce de huit qui avait jadis appartenu à un pirate de la confrérie...
Soudain, quelqu'un frappa à la porte de son bureau.
Son fidèle bras droit, Mercer apparu.
Becket – m'apportez vous enfin des bonnes nouvelles ?
Mercer – le Black Pearl, ainsi que le navire de Feng approchent... notre plan se déroule à merveille.
Becket – bien... je vais enfin revoir ce cher Sparrow, et le faire souffrir autant qu'il m'a fait souffrir... dit –il les yeux emplit de haine. Et quelles sont les nouvelles au sujet de la confrérie ?
Mercer – Nous n'en avons aucune... il faudra interrogé Sparrow la dessus...
Becket – comptez sur moi... fit-il, un sourire cruel se dessinant lentement sur ses lèvres.
Pendant ce temps, Jack et Elisabeth se reposaient, craignant la suite des événements.
Elisabeth – Jack... comment saviez vous que... qu'ils allaient nous livrer à Becket ?
Jack – ho c'est simple ! Sao Feng me déteste autant que Becket ! De plus, Becket à besoins de nous afin au sujet de la confrérie. Feng sait qu'il éliminera tous les pirates, et il ferait n'importe quoi pour ne pas mourir...
Elisabeth – et quels seront ses plans pour nous ? Demandât-elle, inquiète.
Jack –ils me tortureront jusqu'à ce que j'avoue ce que je sais, et il me tuera sans pitié. Vous, comme je vous l'ait dit, vous serez madame Becket...
Elisabeth – pourquoi vous tortureraient-ils ? Demandât-elle doucement, inquiète pour Jack. Jack fut embarrassé. Le peu d'estime que semblait avoir Elisabeth pour lui allait bientôt s'évanouir...
Jack – et bien il y a longtemps, j'était jeune et ambitieux, et je me joignit a la compagnie des indes, allant ainsi de ports en ports, à bord de navires marchands. Je rencontrai alors Becket, qui lui était déjà haut dans la société. Nous devenions alors très amis, et nous nous sommes revu de très nombreuses fois.
Jack se tu, redoutant la suite.
Elisabeth – et ?
Jack – et il me présenta sa fiancé, celle qu'il aimait plus que tout au monde. Rapidement, elle tomba amoureuse de moi. Sans en dire un mot a Becket, qui était pourtant mon ami, nous nous sommes revu, sa fiancé et moi de nombreuses fois, à l'iNssue de tout le monde. Vous imaginez pourquoi ...
Elisabeth ne dit rien, et il continuât, peu fier de lui.
Jack – elle était éperdument amoureuse de moi, et moi je lui faisais croire la même chose, alors que pour moi elle était juste... Un jour, je fut lassé d'elle et de ses éternelles déclarations, alors je lui dis clairement que je ne l'avais jamais aimé, et que je m'étais juste servit d'elle. Rongé par la peine qu'elle éprouvait, elle est allé se jeter du haut d'une falaise... ensuite, j'ignore comment Becket le su, mais il me fit prisonnier le jour même, me torturant et me mettant en même temps cette marque, la marque des pirates.
Je réussis par bonheur à m'échapper, et je partis sans demander mon reste... J'ai d'ailleurs apprit a le détester a ce moment la...
Jack leva des yeux douloureux vers Elisabeth. C'était la première fois qu'il racontait ça à une personne.
Elisabeth, elle, ne savait que dire, que penser.
Elizabeth le contempla sans rien dire, ne sachant plus quoi penser. Tout ce que jack venait de lui dire lui ressemblait irréel... Elle connaissait Jack et jamais il ne serait capable de faire une telle chose...
Jack – j'étais jeune, mais depuis j'ai changé...
Elizabeth hocha la tête, ne sachant toujours pas comment elle devait se comporter...
Jack lui la regardait, se disant qu'elle devait à présent le détester...
..................................................................
Chapitre 9, Juste pour ça...
ll devait être près de minuit quand Jack et Elisabeth décidèrent de passer à l'action...
Avec l'aide de celle-ci, Jack prit un banc comme levier afin de faire tomber la grille qui les séparait de la liberté. Sa tactique réussit et ils sortirent doucement à l'air libre.
Il faisait nuit noir et personne dans les parages...
Jack et ELizabeth ne flererent pas le piege, trop heureux de retrouver leur liberté.
Jack s'avançait toujours dans la pénombre,quand il entendit un cri étouffé. Jack se retournât brusquement, pistolet à la main, prêt à tiré quand il vit Elisabeth maintenu par l'homme qui les avaient débusqué, et qui n'était autre que Sao Feng...
Sao Feng – je me doutais bien que je devrais subir une évasion intempestive de votre part Capitaine Sparrow. Siffla-il, une lueur cruel dans les yeux.
Jack – Vous me connaissez trop bien ! Ironisa-il.
Sao Feng – Toujours aussi arrogant n'est ce pas... Mais voyons maintenant si vous êtes comme lors de notre derniere rencontre... il va vous faut choisir... Un choix qui ne devrait pas vous paraître difficile vu le peu de solidarité dont tvous avez l'habitude de faire preuve... siffla-il, moqueur.
Jack ne dit rien, brusquement inquiet.
Sao Feng – soit vous posez votre pistolet à terre et vous vous rendez vous sans faire d'histoire, soit vous partez lâchement comme à votre habitude et elle mourra. Décida-il, sur de lui.
Elizabeth lança un regard inquiet à Jack, persuadé que sa fin était proche...
Jack – Allez-y tuez la. Fi-il d'un ton indifférent. Je me moque de cette fille.
Elizabeth émit, malgré elle un hoquet d'indignation.
Sao Feng – Très bien. Dit-il, feignant d'appuyer sur la gâchette, prêt à tirer, ne perdant pas Jack des yeux.
Elizabeth ferma les yeux, prête à recevoir la mort comme elle le devait.
Jack – NON !! Cria-il, soudain, lâchant brusquement son pistolet à terre, des goutes de sueur perlant sur son visage.
Elizabeth rouvrie les yeux, surprise.
Sao Feng – Alors c'est donc vrai ? Murmura-il, relâchant la gâchette, un sourire cruel aux lèvres. Le célèbre capitaine Jack Sparrow est capable d'aimer....
Elizabeth regardait Jack, le souffle coupé.
Jack, lui ne répondit pas, Et son ennemi continua.
Sao Feng – je n'aurais jamais crut ça de vous... vous êtes pitoyable !
Jack se forçat à rire.
Jack – Vous croyez que je suis amoureux d'elle ? Vous savez pourtant que mon unique amour est l'océan ! Néanmoins, je n'en reste pas moins un homme... fi-il avec un sourire carnassier, se dégoûtant lui-même.
Le c½ur d'Elizabeth rata un battement. Elle le regarda douloureusement.
Jack sentait le regard d'Elizabeth se poser sur lui, mais que pouvait-il faire d'autre ?
Sao Feng – Comment se fait-il alors que vous n'ayez pas prit la fuite si vous ne tenez pas à elle ? demanda-il, méfiant.
Jack – Je ne suis pas stupide ! Vous m'auriez abattu sur le champ ! Elle n'est pour moi qu'une catin semblable à toutes les autres. Termina-il difficilement, faisant tout pour cacher son dégoût à Feng.
Sao Feng – Je me disais bien que vous n'aviez pas changé Sparrow. Vous restez le pirate le plus pitoyable de tous les temps... cracha-il avec dégoût, ne cachant pas sa haine envers le pirate. Emmenez les dans leur cellule ! Ordonna-il à ses hommes.
Jack – Vous êtes sur qu.... Commença-il, subitement arrêté par un coup de poing.
Sao Feng – Parfaitement sur ! répliqua-il.
Riant perversement, les hommes de Sao Feng prirent Jack et Elizabeth et les jetèrent dans leur cellule, non sans leur avoir assénés des coups cruels.
Jack se releva difficilement, son corps étant douloureux. Il s'avança en titubant vers Elizabeth afin de l'aider à ce mettre debout, mais celui-ci fut repoussé brutalement.
Elizabeth – ne me touchez pas !
Jack la regarda surprit, mais son sourire ironique revint à la charge, masquant depuis des années sa tristesse et sa solitude.
Jack – Ho je vois... Mlle Swann préfère se débrouiller seule plutôt qu'avec l'aide d'un vulgaire pirate! Ricana-il.
Elizabeth – parfaitement ! répliqua-elle vertement, les mots de Jack lui revenant en mémoire, semblable à un coup de poignard en pleins c½ur...
« Je n'en reste pas moins un homme... Ce n'est qu'une catin semblable aux autres.. »
Jack – et que me vaut cette aimable remise en place ? Ironisa-il, froid.
Elizabeth – Vous le savez très bien ! Vous n'êtes qu'un sale pirate profiteur et égoïste !
Jack – profiteur ?? J'espère que vous plaisantez Miss Swann ! Je vous est gentiment apporté mon aide alors que j'aurais pu me débrouiller seul, une fois la chose faite vous me repoussez et c'est moi le profiteur ??
Elizabeth – Exactement ! Vous avez tenté de me sauver uniquement pour profiter de moi ! Siffla-elle, retenant à grande peine ses larmes.
Jack – pour profiter de vous ? C'est plutôt vous qui avez profitez de moi non ? S'emporta-il, soufflé.
Elizabeth – C'est vous !! Vous l'avez vous-même avoué à Feng ! Cria-elle, les larmes s'échappant pour couler sur ses joues.Vous m'avez humiliée...
Jack s'immobilisa brusquement.
« C'était donc ça... »
Jack sentit son c½ur se tordre douloureusement dans sa poitrine.
Jack – Elizabeth... Je...Je n'est rien dit que je pensais vraiment ! Vous devez me croire !
Elizabeth – je ne vous croie plus... J'ai eu confiance en vous mais j'ai eu tord...
Jack – Je ne pensais pas ce que j'ai dit ! C'était pour endormir Sao Feng !! Fis-il désespéré à l'idée de voir la déception dans les yeux de Lizzie, sa Lizzie à chaque fois qu'elle poserait son regard sur lui... Cette pensée lui était une souffrance de chaque instant.
Elizabeth – Vous mentez... murmura-elle, lui tournant le dos des larmes de détresse roulant sur ses joues.
Elle s'en voulait. Elle avait naïvement crue en Jack... Elle avait trahit son fiancé, celui qui l'aimait depuis toujours pour un pirate qui ne songeais qu'a profité d'elle. Son c½ur se serra douloureusement à cette pensée...
« Will... »
Elle fut tirée de ses pensées par Jack qui la prit de force par les épaules et la força à le regarder.
Mais Elizabeth gardait les yeux résolument au sol, secouée de sanglots convulsifs.
Jack – Elizabeth... Ecoutez moi ! Sao Feng me déteste plus que tout au monde ! Il a sacrifié la moitié de sa vie à me rechercher, dans le seul but de me tuer ! La seule chose qu'il souhaite est de me voir souffrir.... Il à promit de tuer toues les personnes auquel je tenais sous mes yeux ! C'est ça que vous vouliez ? Qu'il vous tue ?
Elizabeth écoutait, ne pouvant y croire.
Elizabeth – Jack... C'est si facile... Je ne sais plus... Jack je...
Jack – Vous devez me croire ! Et... Pourquoi aurais-je lâché mon pistolet si je ne tenait pas à vous ?
Elizabeth – Parce qu'ils vous aurais tuer ensuite et que ça ne servait à rien... murmura-elle, relevant lentement les yeux vers Jack.
Elizabeth croisa alors son regard, un regard triste et douloureux, qui n'était que pure et sincère, un regard auquel Jack ne l'avait pas habitué...
Elizabeth se rendit compte de son erreur... Elle se jeta au cou de Jack, pleurant et riant de soulagement.
Jack la reçut dans ses bras, soulagé.
Elizabeth – je suis désolé...
Pour toute réponse, Celui-ci la serra encore plus fort, comme pour lui prouver qu'il lui pardonnait...
Loin d'ici, Tia Dalmas s'était isolée du reste du groupe et regardait le couple enlacée, un mystérieux sourire aux lèvres...
......................................................................
Chapitre 8 : un plan
Will regardait ahuri le Black Pearl partir avec le navire de Feng.
Il ne tarda pas à reprendre ses esprits et il s'emporta, certains événements douloureux lui revenant instantanément à l'esprit.
Will – C'est Sparrow ! Il s'est mit du coté de nos ennemis et il à enlevé Elisabeth ! Depuis le début... Son regard sur elle...! Cracha-il avec rage, des larmes amères roulants sur ses joues.
Tia posa une main sur l'épaule du jeune homme.
Tia – calme toi... le regard ne veut rien dire... Et puis il hait Feng plus que tout. On lui à tendu une embuscade. affirma-ellen sure d'elle.
Barbossa – et mon Black Pearl est partit avec ! Pestat-il.
Will – il m'a prit Elisabeth... continuât-il avec rage, sans tenir compte ni de Tia, ni de Barbossa.
Tia – Ne dit pas de bêtises ! Il ne serait jamais capable d'une telle chose ! dit elle, ne sachant pas si elle disait la vérité ou non.
Will – pourtant Elisabeth m'a dit qu'elle guetterait notre retour ! Elle les aurait bien vu arriver !
Tia – Elisabeth ne t'a jamais dit ça... elle t'a dit qu'elle irais se reposer... murmura-elle, ne pouvant s'empecher de se demmander si elle avait tenu parole.
Will hochât lentement la tête, pas vraiment convaincu.
Will – et qu'allons nous faire ? Nous sommes piégés ici !!
Pintel – il nous reste toujours les deux chaloupes...
Tout le monde se retournât et le regardât avec des yeux ronds.
Tia – Non... je pense qu'il faut attendre leur retour... ils s'en sortiront sûrement seuls et dans ce cas là ils sauront ou venir nous chercher. Il y a de la nourriture et de l'eau sur cette île. Nous tiendrons le coup.
Sans un mot, tout le monde partit chacun de son coté, cherchant ce qu'il pouvait trouver.
Will – si jamais il arrive quelque chose à Elizabeth, je t'en tiendrais responsable Jack... Murmura-il, fixant l'horizon, un éclair de rage, de haine et d'inquiétude dans les yeux.
Pendant ce temps, Jack et Elizabeth ressassaient chacun de leurs coté leurs idées noirs, n'osant plus s'adresser la parole, quand ils virent arriver un homme avec de la nourriture.
Tous les deux levèrent la tête et regardaient la nourriture, complètement abasourdis.
Elisabeth – pourquoi nous apporter à mangé, si c'est pour nous tuer ensuite ?
L'homme ria cruelement.
– vous tuer ? Nous avons d'autres projets pour vous Mlle Swan ! Quand à lui ... commença-il en désignant jack. Il ne finit pas sa phrase et éclatât d'un rire froid et sadique, repartant sur le pont.
Elisabeth frissonnât malgré elle.
Elisabeth – ils vont vous tué Jack... dit elle sur un ton qui se voulut indifférent.
Jack – ho vous vous inquiétez pour moi Elisabeth ? C'est très gentil a vous ! Siffla-il.
Elisabeth – c'est Mlle Swan ! Et bientôt Mme Turner ! répliqua-elle, espérant avoir blessé Jack.
Et ça réussit, au grand bonheur de celle-ci.
Jack – vous ne reverrez jamais votre cher Turner ! Vous serez bientôt Mme Becket ! Ironisa-il, essayant de ne pas montrer son inquiétude quand aux projets de celui-ci.
Elisabeth –Mme Becket ? Mais pourquoi... commença-elle, surprise.
Jack – pour votre titre de descendante directe vis-à-vis de votre père, gouverneur de port royal et grand ami de sa majesté !
Elisabeth ne dit rien, le souffle coupée. Elle réalisa déséspérément ce que cela signifiât. Elle essaya de cacher ses larmes, mais elle n'y parvint pas.
Jack la regarda, s'empêchant d'aller la consoler. Voyant la détresse de celle-ci, il se promit néanmoins de tout faire pour les sortir de là, malgré leurs différents...
Au bout du quelques temps, après une lutte acharné il trouva enfin un plan.
Jack – Mlle Swan, j'ai trouvé comment sortir d'ici. Déclara-il, se levant.
Elisabeth – tant mieux pour vous.
Jack – je veux dire, j'ai un plan pour nous sortir d'ici.
Elisabeth se tournât vers lui, séchant ses larmes.
Elisabeth – Jack c'est vrai ? demanda-elle, reprenant espoir.
Jack – Evidement sinon je ne le vous dirait pas Mlle Swan. Expliqua-il d'un ton soudain froid
Elisabeth – très bien et quel est ce plan Capitaine sparrow ? demanda-elle, vexé.
Jack – nous attendrons qu'ils dorment, et ensuite nous prendront ce banc comme levier pour soulever la grille, comme l'aurais fait ce cher William. Ajouta-il ironiquement. Nous nous faufileront alors doucement sur le Pearl, nous assommeront les gardes et, nous partirons.
Elisabeth – Dans ce cas Prions pour que ça marche...
Et c'est ainsi qu'il passèrent une partie de la nuit à peaufiner leur plan...
....................................................................
Chapitre 7 : Cruel dilemme
Une fois les autres partis Jack s'en allât vers sa cabine sans dire un mot à Elisabeth, qui le regarda partir avec surprise, s'attendant plutot auw avances que Jack lui accordait la pluspart du temps...
Elle haussa les épaules et s'apuya au bastingage, laissant Jack seul.
Au bout de quelques minutes, elle se décida à aller voir Jack.
Elle alla donc frapper à sa porte.
Jack - « Ho non... » Oui entrez.
Elisabeth entrât, puis s'aretta stupéfaite devant la tristesse qui se peingait sur le visage de Jack, qui s'empressa de la cacher.
Elisabeth – Jack, qui y a-t-il ? Vous n'avez pas l'air bien ...
Jack – tout vas bien !! Votre cher fiancé Mr Turner à faillit m'abattre sans que personne ne régisse, mais tout va bien ! s'exclama-il, ne comprenant pas lui meme pourquoi il s'énervait. Il s'était pourtant retrouvé très souvent dans cette situation... Mais cette fois la pour lui n'était pas... semblable...
Elisabeth sourie, sachant que si Jack réagissait comme ça c'était par pure jalousie.
La jeunne femme allât s'asseoir auprès de lui.
Elisabeth – je vous est défendu Jack... dit-elle, ne pouvant s'empecher de le dire.
Jack – vous ?
Elisabeth – bien sure ! s'exlama-elle, surprise par le ton sec de Jack.
Jack éclatât d'un rire froid.
Jack – drôle façon de me défendre Mlle Swan !
Elisabeth – Will est mon fiancé ! Je ne pouvait pas me mettre contre lui comme ça ! Je ne n'avais pas le choix Jack !
Jack – vous n'aviez pas le choix ?dit il en la fixant, incrédule.
Elisabeth rougie, sachant qu'il savait qu'elle venait de faire allusion au baiser...
Elisabeth – je n'allais pas le laisser partir comme ça ... c'est mon fiancé.
Jack – vous avez des drôles de paroles à l'égard de votre fiancé... remarqua-il, soudain curieux.
Elisabeth rougie violemment. Elle savait que Jack n'avait pas tort...
Jack - est ce que vous s'exlama-elle, non sans éviter son regard.
Jack – dans ce cas vous n'avez plus rien à faire ici Miss Swan. Dit il en lui tournant le dos.
Elisabeth – pourquoi ça ? demanda-elle, surprise.
Jack – partez avec lui construire votre vie. Si vous nous suivez...commença-il sans finir sa phrase.
Elisabeth – jack... je ne vous laisserai pas. Pas encore...
Jack se retournât, surprit. Il se demandait à quoi jouait Elisabeth... un jour elle lui disait qu'elle aime Will, et le jour suivant elle est prête à faire n'importe quoi pour lui...
Il arrêta brusquement ses pensées. s'apercevant qu'Elisabeth s'était raproché et qu'elle se trouvait maintenant a quelques centimetres de son visage...
Elisabeth rougie mais ne recula pas... Elle n'en éprouvait pas le besoin...
Ils se regardèrent dans les yeux, chacun ne pensant plus à rien... leurs c½urs se mettant brusquement à battre plus vite... Jack se rapprocha encore un peu d'Elisabeth et effleura ses lèvres, une main caressant ses longs cheveux...
Puis, chose qui devait arriver, il s'avanca et tout deux s'embrassèrent, avec la même passion que les deux autres fois... Leurs corps tendrement enlacé, tout deux s'épousant parfaitement. Elisabeth continuait à embrasser fiévreusement Jack, heureuse de cet instant, passant sa main dans ses cheveux, pendant que Jack glissait une main dans sa nuque, tout deux mettant tous leurs désirs longtemps contenus dans ce baiser...
Cela ne semblait plus avoir de fins, et, sans vraiment y penser Jack allongea Elisabeth, qui se laissa faire, oubliant tout le reste...
Quand Soudain, un bruit sourd se fit entendre. Ils se relevèrent d'un bon. Le bruit les avait inquiété. Ils allèrent voir ce qui se passait, et Ils eurent à peine franchit la porte que des armes les menacèrent soudain. Ont les obligeât a avancer jusqu'au centre du navire, puis ils virent qui les menaçaient. Sao Feng et ses hommes en personne...
Sao Feng les regardât, puis sourit ironiquement.
Sao Feng – Elizabeth Swann et Jack Sparrow... Tout les deux seuls dans la même cabine... et qu'en pense votre fiancée Mlle Swan ? Demanda-il moqueur, voyant le désordre dans la tenue d'Elisabeth.
Celle-ci, se souvenant enfin de Will, rougie au plus possible. Elle jeta un coup d'½il discret sur sa tenue...
« Ho non... qu'est ce que j'ai fait... »
Elisabeth –Qu'est ce que ça signifie ? Demandât-elle, cachant son trouble. Que faites vous la ?
Sao Feng – Ho et bien... C'est simple, j'ai rejoint le camp des vainqueurs. C'est de bonne guerre non ? comme dans le temps... dit-il en se tournant vers Jack, ses yeux remplis de haine.
Jack – tu es encore plus pitoyable que dans le temps l'ami ! remarqua-il.
Sao Feng leva le bras et frappa Jack de toutes ses forces. Elisabeth émit un hoquet de colère et s'avança vers Sao Feng, mais les hommes ma retinrent.
Un homme – non Mlle Swann laissez Jack ou il est... murmura-il cruelement.
Sao feng – Ne me reparle plus jamais comme ça Jack... ce temps est finit... Ta vie aussi puisque tu reverras bientôt Lord Becket, et il à... beaucoup de projets pour toi et ta jeune demoiselle... dit-il avec un sourire cruel.
Elisabeth – et la confrérie ? L'honneur et la liberté des pirates ? Vous les condamnés ! s'exclama-elle, ne pouvant croire à la cruauté de Feng.
Sao Feng – Peut m'importe. Il n'y a aucun honneur à rejoindre le camp des perdant. Rejoindre celui des vainceurs. Voila ce qui est de bonne guerre !
Elisabeth – vous condamnés des innocents uniquement pour sauver votre misérable vie ! vous êtes méprisable ! Crachat-elle.
Sao Feng – vous aviez dit ça de Sparrow aussi... vous vous souvenez ? Maintenant vous êtes là à vous vautrer dans ses bras !
Elisabeth – je ne me suis pas vautré dans ses bras ! J'aime Will ! s'exclama-elle vivement.
Jack se figea a ses mots, sons c½ur ratant un battement, haïssant Will encore un peu plus...
Sao Feng – Je craint pourtant que vous ne reverrez jamais votre tendre fiancer Mlle Swan... dit il d'un air navré. Vous allez croupir dans une cellule avec Sparrow en attendant d'être tous les deux livrés à Becket.
Jack soupira. Il allait avoir du mal à se tirer d'affaire cette fois...
Sao Feng, fit un signe de tête à ses hommes, qui s'empressèrent de jeter Jack et Elisabeth dans une cellule.
Une fois que les hommes de Feng furent partis...
Elisabeth – Jack, comment allons nous sortir d'ici ? demanda-elle, se relevant difficilement.
Jack – Comment allons nous sortir d'ici ? Comment je vais sortir d'ici ! Cracha-il, les paroles d'Elisabeth lui revenant, semblable à un coup de poignard en pleins c½ur.
Elisabeth – Mais et moi ? demanda-elle, ulcéré, ne comprenant plus Jack.
Jack – vous ? Allez donc demander à William de vous sortir d'ici ! Vous n'êtes pas mon problème !
Elisabeth – Ha oui ? Vous êtes donc si égoïste que ça ? Pourtant tout à l'heure vous... commençât-elle en colère.
Jack – il n'y a pas de tout à l'heure Mlle Swan. Je vois clair dans votre jeu. Se servir des autres pour mieux les tuer ! Alors une question Mlle Swan. Pourquoi m'avez-vous embrassé tout à l'heure ? Demandât-il d'un ton dur.
Elisabeth ne suit quoi répondre, ne sachant pas la réponse elle-même.
Jack – que les choses soient claires. Il n'y aura jamais rien entre nous ! articula-il difficilement.
Jacky - tu es fou Jack... tu te fais du mal...
Jacko - il a raison ! mieux vaut ça que de se ridiculiser dcomme il le fait !
"merci bien !" pensa Jack.
Jacko - de rien.
Elisabeth – J'espère bien ! Sifllat-elle hors d'elle et blessée par les propos de Jack, ne sachant pas qu'en ce moment Jack était en combat avec lui meme.
Elle continua, histoire de faire bonne figure.
Elisabeth – sachez Jack que si je vous aie embrassé, c'était uniquement pour mieux vous tuer, comme vous le dîtes ! Vous me répugnez ! Vous n'etes qu'un sale pirate sans c½ur, ivre et sans cervelle ! Will au moins a beaucoup plus d'honneur que vous ! Criat-elle.
Jack se figeât.
Jacko - tu ne l'aurais jamais crut hein ? qu'une femme puisse te faire autant de mal... regarde la vérité en façe !!
Jacky - laisse le !! lui au moin à un coeur !!
Jack - " je ne suis pas amoureux d'elle !!!"
Jack – voila qui a le mérite d'être clair ! Les vraies femmes, comme celles de Tortuga savent reconnaître un vrai homme ! Pas comme vous avec vos babillages de gamines !! Siffla-il en s'asseyant dans un coin.
Jacky - ça c'était méchant Jack...
Jacko - bien fait pour cette petite peste !
Jack ne souflait plus un mot, ne pensant plus à ses avatars, trop occupé à faire son possible pour empecher ses larmes de couler...
Les paroles de Jack choquèrent Elisabeth. Comment pouvait-il la rabaisser au rang de ces femmes ?
Elisabeth s'assit à l'autre bout de la cellule, repensant à ce que Jack lui avait dit. Ses mots lui avaient fait très mal. Elle avait l'impression que quelqu'un venait de lui transpercer le c½ur.
Mais elle se reprit. Les mots de Jack ne pouvaient pas la blesser. L'homme qu'elle aimait était Will, et elle allait bientôt passer sa vie à ses cotés...
Jack regrettait déjà de s'être emporter si facilement contre Elisabeth. Mais l'entendre parler ainsi de Will et le comparer à lui, alors qu'elle venait de l'embrasser... Il trouvait ça tout simplement stupide.
Mais il ne pouvait pas lui en vouloir... Il le voulait, mais il n'y arrivait pas...
Il jeta un petit coup d'oeil a Elisabeth, qui était assise dans un coin, versant toutes les larmes de son corp, se démenant pour que Jack ne la voie pas...
Jack ne savait meme pas pourquoi elle pleurait, mais, en la voyant ainsi, il laissa à son tour ses larmes couler, pour la premiere fois depuis longtemps...
Pendant ce temps, Tia, Will et les autres arriverent juste à temps pour voir le Black Pearl et l'empress s'éloigner.
Tia les regarda au loin, un légé sourire flotant sur ses lèvres...
.................................................................
Chapitre 6 : un manque de confiance
1er avatar : le gentil : jacki
2eme avatar le méchant : jacko
Pendant ce temps, Jack était assit à une petite table avec devant lui la carte de Sao Feng.
Il ne comprenait pas comment il pourrait les sortir de la ...
Jack – je comprends rien à cette carte pourquoi c'est jamais clair ? Se dit il pour lui-même,
Lorsqu'il fut surprit pas une petite voix qu'il avait déjà entendue dans le purgatoire.
« Ho non ... pas eux... »
Jacki – c'est pas de l'eau de roche Jacky !
Jack – allez vous en !!
Jacko– ha ça sûrement pas !
Jack – vous aller me rendre fous !
Jacki – pourquoi tu ne demandes pas à ta gentille demoiselle de t'aider ?
Jack – elle a perdu son père c'est pas le moment... maugréa-il.
Jacki – la pauvre...
Jacko - tu parles... fit-il en levant les yeux au ciel
Jacki - c'est triste ! confessa-il, foudroyant son complice et ennemi du regard.
Jack continuât à tourner la carte d'un air las, quand il arriva un a dessins qu'il ne comprenait pas. Le cercle du milieu de carte comportait un navire voguent sur la mer. Quand on le retournait, le navire apparaissait sous la mer.
Jack - ça veut rien dire...
Jacki - c'est marqué quoi ?
Jack – l'eau est en bas...
Jacko - laisse tomber tu n'y arrivera jamais...
Jack - L'eau est en bas... répéta-il pour lui meme. Rayon vert... la mer en bas... ça me dit quelque chose...mais oui !!... C'est le soleil... levant !
Ses deux avatars le regarderent surprit, mais Jack ne preta pas atention à eux.
Il se dépêchât d'aller l'expliquer à l'équipage, et, bientôt, le Pearl se retrouva sous l'océan, à l'envers.
Il attendirent tous, ce demandant combien de temps ils pourraient tenir sous l'eau.
Elisabeth commença a s'inquiéter, quand elle croisa le regard de Jack. Il lui sourit d'un air confiant.
Puis, ils virent bientôt un éclair vert, et le navire fut comme aspiré à la surface, entraînant l'équipage avec. Puis le navire perça enfin les flots, et ils retrouveront tous l'air libre. Ils prièrent tous pour être revenus dans ce monde qui leur manquait tant. Ils se relevèrent péniblement, et regardèrent l'horizon. L'aube apparaissait.
Gibbs – on est revenu !
Elisabeth – c'est l'aurore ... murmura-elle.
Barbossa – ouai... chuchota-il une drole de lueur dans les yeux
puis soudain il leva son pistolet sur Jack. Aussitôt Jack fit pareil. Elisabeth pointât son pistolet sur Barbossa, qui pointât son deuxième pistolet sur elisabeth. Will, voyant cela pointât a son tour son pistolet sur Barbossa, mais son deuxième pistolet allât sur Jack...
Barbossa n'en tin pas compte et parla.
Barbossa – jack, nous t'avons libéré afin de rassembler la confrérie pour luter contre la compagnie des indes. Toute la confrérie !
Jack – au je ne discute pas a ce point ! Mais pourquoi faut il être tous réunis pour la vaincre ?
Elisabeth – la compagnie des indes dirige l'océan ! Ils ont le c½ur de Davy Jones !
Jack – dans ce cas...
Barbossa – donc Jack toi et moi nous y allons et je ne veux pas de controverse sur ce point !
Jack – oh je ne discute pas à ce point ! si les pirates se réunissent je vire de bord immédiatement !
Elisabeth – les pirates de réunissent pour combattre Becket et vous etes un pirate !!
Jack – je n'est ...
Will – tu te bat ou pas ! Mais tu ne fuiras pas ! cracha-il, ses deux pistolets allant sur Jack.
Elisabeth le regarda faire sans rien dire, scrutant attentivement Will, inquiete. Elle n'aimait pas la lueur qui brillait dans les yeux de Will...
Jack – je n'est pas disque je fuirais !
Will – oui mais comme tu vois j'anticipe !
Will, croyant que Jack allait tirer sur lui, tira sur Jack. Mais heureusement, la poudre était mouillée et la balle ne sortit pas.
Elisabeth – will, tu allais le tuer ! Lui dit elle en le regardant, les yeux lourd de reproches.
Will – j'ai crut qu'il allait me tirer dessus ! s'exclama-il, énervé de voir qu'Elisabeth semblait vraiment tenir a Jack...
Jack, lui, regarda Elisabeth sruprit.
Barbossa leva au ciel et croqua dans une pomme.
L'équipage regardait la scene amusé.
Jack – je vois que tu me connais mal !
Will – j'anticipe ! Crachat-il.
Elisabeth – Will... arrête ça.
Will – tu es contre moi ...
Elisabeth – quoi ? Mais je ne suis pas contre toi ! s'exclama-elle, surprise.
Will – tu as choisi ton camp.
Elisabeth – Will, tu dis n'importe quoi ! Je ne serais jamais contre toi ! cria-elle, completement dépassé.
Will ne l'écoutant plus, s'apreta a partir quand elisabeth l'attrapa brusquement par le bras et l'embrassa fougueusement.
Jack regardait la scène, avec l'impression que son coeur se déchirait. les voir tous les deux était pour lui un supplice...
Barbossa arreta de macher sa pomme, surprit.
" les jeunes..." pensa-il. Mais il regarda attentivement Elisabeth et se rendi compte que celle ci ne semblait pas vraiment... comment dire... heureuse... pour quelqun qui embrasse son fiancé du moin...
Elisabeth relâchât lentement son étreinte, éspérant avoir été convaincante.
Tia aussi avait remarquéqu'Elisabeth était hésitente, mais en voyant Jack elle comprit que celui-ci n'avait pas du comprendre... Will non plus car il raillonnait...
Elisabeth – tu doute toujours ? dit elle doucement.
Will – non, pardonne moi... dit il en lui caressant la joue, jetant un petit regard narquois a Jack, qui ne bougeait toujours pas...
Barbossa – bien, commenca-il en reprenant la mastication de sa pomme. c'est pas le tout mais il faudrait songer à faire des réserves pour notre long voyage.
Will dépliât la carte, ayant soudain retrouvé le moral.
Will - Il y a une réserve d'eau douce sur cette île. Allons nous approvisionnez.
Barbossa – bien et qui y va ?
Jack – je reste sur mon navire.
Elisabeth – je suis fatigué, je préfère me reposer ici.
Will les regardât loguement. Il ne voulait pas laisser Jack et Elisabeth seuls, mais ils n'avaient pas le choix. Il voulait qu'Elisabeth sache qu'elle avait son entière confiance, meme si ce n'était pas tout a fait le cas...
Tia, sachant que Jack et Elisabeth allaient rester ensembles seuls, sourie mystérieusement...
et C'est ainsi que partit tout l'équipage...,... laissant Jack et elisabeth seuls.
..........................................................
Chapitre 5 : mauvaise nouvelle
Jack la regardât partir, plutot content de lui.
Tia – dit moi Jack tu n'as pas perdu de temps lança-elle ironique.
Jack –...
Tia – Jack... dit moi sérieusement... est ce que tu l'aimes ?
Jack – Tia, c'est quoi ces questions ? demanda-il surprit par le ton directe qu'elle venait d'employer.
Tia – répond moi. Et n'oublie pas. Quoi que tu dise je saurais si tu me ment ou pas.
Jack – tu sais très bien que je suis incapable d'aimer une femme ! dit-il pour s'en convaincre lui même.
Tia - tu mens. Soupira-elle.
Jack - je ne ment pas ! s'écria-il frustré.
Tia - jack... il faudra bien voir la vérité e face un jour ou l'autre... vous êtes pitoyables... lui dit-elle avant de s'en aller laissant Jack pensif...
«Vous » ??
Pendant ce temps, Elisabeth, toujours rouge de la « conversation » qu'elle a eu avec Jack s'est assise a l'arrière du navire pour être un peu seul afin de réfléchir a tout ce qui c'est passé.
Mais Will arriva à cet instant.
Will – Elisabeth, on va s'ignorer encore longtemps ?
Elisabeth – nous ne nous ignorons pas... murmura-elle en prenant garde a ne pas croiser son regard, repensant encore a Jack...
Will – Elisabeth, je t'es bien regardé quand tu as vu Jack...
Elisabeth – Will... dit elle avec un ton reproche.
Will – j'aimerais juste savoir que signifiait ce baiser après que le kraken est attaqué... Je ne sais pas plus quoi penser...
Elisabeth – ha tu l'as vu ... murmura-elle angoissé, ne sachant pas quoi lui dire...
Will – oui !! S'exclama-il, ne sachant comment prendre l'expression que venait d'afficher Elisabeth.
Elisabeth – je l'est embrassé pour l'accrocher au mat de son navire. Il ne s'est pas sacrifié. Je l'est tué. C'est pour ça que j'ai été si contente de le voir. J'avais tué un ami. ...Will ... je n'est pas voulu te le dire... parce que tu n'avais pas a porté ce fardeau... dit-elle, sachant que ce n'était pas toute la vérité...
Will – mais je l'est porté ! Seulement j'ignorais ce que c'était....
Elisabeth – tu croyais que je l'aimais ? Will, tu ne me fais pas confiance ? Lui reprocha-elle, crispée.
Will – je suis désoler, mais comment voulait tu que je réagisse ? Voir mon fiancé embrasser un autre homme sans aucune explication après a été dur !
Elisabeth – ...
Will – je suis désolé. Mais tu sais je t'aime. J'ai peur de te perdre... lui murmura-il.
Puis il se penchât et l'embrassât tendrement. Elisabeth se laissa faire, mais ce baiser lui paru bien fade a coté de celui qu'elle venait d'échanger avec Jack...
Une fois Will partit, elle soupirât.
Tout était si compliquer avec Will, et tout si simple avec jack... elle prit le compas puis s'aperçut qu'elle ne l'avait plus. Alors, elle repensa au bon moment qu'elle venait de passer avec Jack. Elle se demandait ce qui lui arrivait... Elle s'en voulait de s'être laissé faire en y prenant du plaisir. Elle savait que Will l'aimait vraiment et c'était injuste de lui faire ce qu'elle lui faisait...
Soudain, elle se penchât sur le bastingage et découvrit avec horreur des corps de personnes mortes au fond de l'océan.
Elle criât, et aussitôt tout le monde accourut voir ce qui se passait.
Will – qu'est ce que c'est ? demanda-il.
Tia – Ce sont des humains décédés en mer... Mais il ne devrait pas être ici... murmura-elle en regardant les corps, ses yeux emplis de tristesse.
Ragetti – et... ou devraient-il être ? demanda-il.
Tia – ils devraient être aux soins de Davy Jones... c'est là la tache qui lui a été confié... par la déesse, Calypso !
Pintel – il y a des bateaux qui approchent !! Coupa soudain Pintel.
Will – on a rien à craindre d'eux ? demanda-il en regardant arriver des chaloupes glissant sur l'eau tel des fantômes. Il se trouvait une personne dans chaque chaloupe.
Tia secoua négativement la tête.
Soudain Elisabeth s'écriât – c'est mon père !!! On est dans le monde des humains ! Père ! Père je suis la !!!! Cria-elle en agitant son bras vers une chaloupe, là ou se trouvait son père, avec pour seule compagnie une bougie...
Will comprit avec horreur que le père d'Elisabeth était mort.
Will – Elisabeth, ce n'est pas notre monde ... murmura-il, peiné.
Elisabeth – non... père !! Père !!! Je suis la ! Continua-elle de crier, de plus en plus désespérément. Elle se rendait compte que son père ne pouvait pas se trouver dans un chaloupe au milieu de l'océan... c'était impossible...
Swan, entendant quelqu'un l'apeller, tournât la tête dans la direction de sa fille.
Swan – Elisabeth ??!Est tu morte ?
Elisabeth – non ! Non... ! Murmura-il, des larmes coulants sur ses joues.
Swan – je crois que je le suis ...
Elisabeth – non tu ne peux pas !!Monte a bord !! Criât –elle désespéré.
Elle allât chercher une corde et la lança a son père, mais il n'en tin pas compte.
Swan – tu sais, Becket m'a parlé d'un c½ur, j'ai apprit que si tu embroche le c½ur, le tient doit prendre sa place pour l'éternité... c'est idiot de mourir pour ça...
Will et Jack écoutèrent attentivement... Will voulant être le capitaine pour sauver son père, et Jack pour être immortel...
Elisabeth – tu nous raconteras après ! Monte ! Vite !!!
Swan – je ne peux pas ma chérie... mais j'embrasserais ta mère pour toi ...
Elisabeth voyant son père s'en aller, elle s'apreta a enjamber le bastingage.
Tia – il ne faut pas qu'elle quitte le navire !! Intervint-elle soudain.
Will se jeta à sa poursuite et attrapa Elisabeth juste avant qu'elle ne saute.
Will –Elisabeth, arrête... lui murmura-il en la prenant par les épaules.
Elisabeth – non père ! Ne veux pas t'abandonner !! Criât-elle en se débattant.
Will la prit et l'enlaça.
Jack, voyant ça ne put s'empêcher d'éprouver une pointe de jalousie... il aurait voulu la consoler lui-même, mais ça il n'en avait pas le droit... puis il se rattrapât en se disant que son sort l'importait peu... enfin il essayait de le croire...
Elisabeth se dégageât de l'étreinte de Will et courut dans sa cabine.
Jack – Tia, il n'y a aucun moyen de le sauver ? Demandat-il, surprit lui-même de ses paroles.
Will le toisa du regard, comme pour lui dire que ce n'était pas a lui de demander ça. Mais il n'intervint pas.
Tia – malheureusement non... qu'il repose en paix... murmurât-elle, touché par les paroles de Jack.
Quelque jours plus tard, le Black Pearl naviguait toujours sur les eaux de l'au delà, et les réserves de nourritures furent bientôt épuisée.
Tia et Will étaient accoudés près du bastingage, tout deux cherchant comment sortir de la.
Tia – il faut que nous sortions d'ici avant le coucher du soleil, ou nous risquons d'airer sur ces mers inexplorées ! Condamné à aller et venir aux frontières des mondes !
Gibbs – sans une goûte d'eau la mort risque bien d'arriver beaucoup trop tôt ... s'exclama-il.
..............................................................................
Maintenant que Jack et Elisabeth sont enfin ensembles, je parlerais d'Elisabeth a la 3eme personnes comme les autres, parce que c'est moins difficile... et je m'y retrouve mieux pour les pensées des deux personnages ! ... dsl pour ce « petit » changement
Hem...
Chapitre 4 : le désir je justifie pas tout ...
Jack, en la voyant, n'avais plus qu'une envi, la serré dans ses bras, lui dire a quel point il tenait a elle. Mais quelque chose l'en empecha. Il vit Will à coté d'elle, meme très proches d'elle et son bonheur disparue. Il n'avait aucune chance, alors il balairait Elisabeth de son esprit. Tel était sa decision.
Une fois arriver a eux, il descendit de son navire. Jack ne put s'empêcher de regarder Elisabeth, même si elle était a Will, se disant que, même fatigué comme elle l'était elle était toujours aussi belle.
Il vit Elisabeth a sa grande surprise Elisabeth s'avancer vers lui.
Mais il sentit le regard de Will le transpercé, comme pour lui dire qu'Elisabeth ne lui appartenait pas et ne lui apartiendrais jamais. Son coeur se serra.
Tia regarda les deux hommes se toiser du regard, non sans un certain amusement.
Elisabeth, évident je ne se rendis compte de rien, et trop heureuse de revoir Jack elle se mit à courir maintenant vers lui pour se jeter dans ses bras.
Jack ne pu résister a la tentation de la sérré dans ses bras, rien qu'un peu. Il était cepandant surprit de voir la réaction d'Elisabeth, qui pourtant la derniere fois l'avait tuer.
Au loin, les autres regardait ce couple enlacé, ... Tia sourit étrangement, tendit que Will les regardaient, detsetant Jack un peu plus a chaques secondes qui passaient.
Jack, malgré son bonheur évidement de la revoir, dessera leurs étreinte presque brusquement, repensant au fait que si elisabeth l'avait embrasser... c'était pour le tuer et pas pour autre chose... en ajoutant aussi que c'était peut etre pour Will...
Will et les autres arrivèrent, et Will prit Elisabeth par la taille, uniquement pour rendre Jack jaloux au plus haut point, sans aucune autre raison.
Elisabeth n'en tin pas compte, deçu par le manque d'interet que Jack semblait lui porter.
Elle dit tout de meme ce que tout le monde pensait, mise à part peut etre Will.
Elisabeth – jack, vous nous avez manqués. Dit-elle, émue.
Jack – ho c'est vrai ? lanca- il ironiquement, voyant la mainde Will posée sur la taille d'elisabeth.
Elisabeth – bien sure que c'est vrai ! S'esclamat'elle surprise.
Jack – vous m'envoyez heureux Mlle swan, vraiment ! Continuât-il sur le meme ton.
Ce fut trop.Elisabeth se mit en colère, ne comprenant pas pourquoi Jack réagissait comme ça.
Elisabeth – ha oui, j'avais oublié que le grand capitaine sparrow ne pensait qu'a lui, et ne tient pas compte des sentiments des autres ! Sifflait-ell.
Jack – et de quels sentiments je vous pris ? Les votres ? Continua-il, reprenant le ton qu'elle avait employé.
Elisabeth se mordit les lèvres.
Will la regardât longuement.
Elisabeth – les miens ? Mes sentiments ne sont certainement pas adressés à vous Jack ! dit-elle en resserrant son étreinte à celle de Will, voulant blesser Jack autant qu'il l'avait fait lui meme.
Et bien sure cela réussit, Jack se sentait plus que jamais trahis et bafoué. Comment une femme pouvait-elle lui faire aussi mal, à lui ?
Jack – bien ! Puisque cela est clair Mlle swan, je propose que nous sortions tous d'ici.
Elisabeth, cachant ses larmes, monta sur le Pearl et allât s'enfermer dans sa cabine, rouge de colère et d'humiliation.
De son coté, Jack fit de même.
« Comment ait-je pus croire qu'elle avait un semblant de sentiments pour moi ? Et puis lui qui vient tout foutre par terre ! » Crachat-il.
Quelques heures plus tard, un fois que la colère d'Elisabeth s'était dissipé lentement, elle se décida à aller parler à Jack pour exlaircir les choses.
Jack entendit un coup a sa porte, ce demandant qui ça pouvait être.
Jack – qui est-ce ? Ce forçat il a dire.
Elisabeth entra dans la cabine de Jack sans prendre la peine de répondre. Elle refermât la porte derrière elle, puis elle vit la surprise de Jack de la voir ici.
Elisabeth – Jack, écoutez, il faut qu'on parle.dit-elle fermement.
Jack –je vous écoute. Dit il pressé d'en finir, craigant les mots d'Elisabeth.
Elisabeth – ne soyez pas pressé d'en finir...
Jack - ha et pourquoi ça ?? persiflat-il.
Elisabeth – ne me pardonnerez vous donc jamais ? s'escamat-elle.
Jack – heu... Non. Dit il en faisant mine de réfléchir.
Jack – maintenant, si vous avez finit je préfererais que vous vous éloignez de moi à l'avenir...
Elisabeth – ce n'était pas tout... dit-elle, blessé par les paroles de Jack. Je voulais aussi m'escuser...
Jack – ha... et de quoi donc ? Demanda-il surprit, croyant qu'Elisabeth allait lui cracher a la figure.
Elisabeth rougie, mais ne se démonta pas.
Elisabeth – de ce baiser ... commenca-elle, genée.
Jack – ha, de ça !Mlle swan, je vous l'ai dit, un jour, vous ne résisterez plus à mon charme ! bon si vous avez finit... se moqua- il en lui montrant la sortie, commencant à s'énerver.
Elisabeth – jack ! Si je vous aie embrasser ce n'est pas parce que vous me plaisez !! s'excamat-elle outré...
Jack – Vous m'en direz tant...
Elisabeth – je suis sérieuse ! Ne croyez pas trop à ça Jack vous risquez d'être décu ! persiflat'elle, hors delle, découvrant que Jack avait en partit raison...
Jack – et en etes vous sure ? Demanda-i lafin de faire flancher Elisabeth.
Jack regardât avec satisfaction Elisabeth hésiter.
Elisabeth – j'en suis tout à fait sure ! Je l'est fait pour sauver les autres ! Déclara-elle, essayant de se montrer ferme, car elle regrettait beaucoup ce qu'elle lui avait fait.
Jack – alors pourquoi m'avoir embrasser ainsi ? Vous aviez pourtant l'air de le vouloir ! persiflat-il.
Elisabeth fut piqué au vif.
Elisabeth –je ne vous aime pas ! Et pourquoi vous êtes vous laissez faire si vous ne le désiriez pas ? Criat-elle, touchant un point juste.
Jack – ho si Elisabeth vous me désirez ! criat-il aussi fort qu'elle, voulant quiquer la jeune femme mais tout en espérant que personne ne l'avait entendu...ne tenant pas compte de la derniere phrase de d'Elisabeth.
Elisabeth, folle de rage se leva d'un bon.
Elisabeth – je ne vous désire pas ! Vous me répugnez !! cria-elle prete a frapper Jack, enervé contre lui mais aussi contre elle...
Jack se leva à son tour brusquement et se reprochât d'elle. Il soutint son regard, le sien devenant dur.
Jack – n'en soyez pas si sure Miss swan ! Vous vous trompez sûrement !
Elisabeth – je ne me trompe pas ! dit elle en rougissant mais en continuant a crier ; de plus en plus enervé.
Jack sourie malgré lui. Il devait avouer que cette femme avait un certain cran...
Jack – très bien ! Alors ouvrez le compas devant mes yeux et nous verrons ce qu'il indique... sifflat-il moqueur.
Elisabeth ne pouvait plus reculer. Elle se sentait piégé, mais elle ne pouvait pas dire non à Jack, se serait comme lui avouer qu'il avait raison... et ce serait aussi la défaite.
Elisabeth – d'accord, uniquement si vous le faites après moi ! S'ecxclama-elle, essayant tout ce qu'elle pouvait pour se tirer de ce mauvais pas.
Jack déglutit. Mais il se dit qu'il aurait bien un moyen de ne pas le faire. Ce n'est pas pour rieen que tout le monde le détestait il est le capitaine sparrow pour rien après tout !
Jack – si vous voulez. Alors ouvrez le ! Ordonna-il.
Elisabeth prit le compas, puis l'ouvrit doucement essayant de penser à l'homme qu'elle aimait, Will.
Jack regardât ou pointait l'aiguille puis sourit.
Elisabeth elle ne pouvait être plus rouge.
Jack – vous voyez ! Qui avait raison ? dit –il ironique.
Elisabeth – mais votre compas ne marche pas ! Se ratrapa-elle.
Jack – vous me désirez Lizzie et vous ne résisterez plus longtemps ! Puis il se dirigeât vers la porte prêt à sortir.
Mais Elisabeth se pointât devant lui.
Elisabeth – et vous capitaine sparrow ? dit elle en lui montrant le compas.
Jack – quoi moi ? S'inquiéta-il de voir son plan tomber a l'eau.
Elisabeth- le compas...
Jack – allons Lizzie ! La seule chose que je désire est la liberté ! Vous devriez le savoir !
Elisabeth – ça m'étonnerait ! Faites le ! persiflat-elle menacante en le regardant droit dans les yeux.
Jack, a regret pris le compas doucement, prenant le temps de penser a son cher black Pearl.
« je sais ce que je veux je sais ce que le veux je sais ce que je veux ! »
Puis il l'ouvrit, et ce fut a son tour de rougir...
Elisabeth- Jack vous me cachiez des choses ! persifla-elle, ironique.
Jack – mais vous aussi il m'indique !
Elisabeth- je ne vous désire pas et ça j'en suis sure ! dit elle en tournant la tête pour éviter le regard de jack.
Mais jack lui prit le visage et la forçat à le regarder
Jack – vous êtes comme moi Lizzie ... vous le savez dit il en un murmure.
Puis il se reprochât d'elle sans qu'elle ne résiste et l'embrassât passionnément. Il noua ses bras autour d'Elisabeth et elle fit de même, oubliant tout le reste.
Mais c'est à cet instant que Tia choisi d'entrer. Jack et Elisabeth se relâchèrent en un mouvement.
Elisabeth – heu...je vais y aller... dit elle honteuse d'elle-même.
Elle se dirigea vers le pont furieuse contre elle meme de ne pas avoir résister a Jack...
..........................................................
Plusieurs jours passèrent, plus monotones les uns que les autres... je passait mon temps a méditer sur ce que Tia m'avait dit quelque jours plus tôt, tendit que Will et barbossa essayait de trouver les portes du bout du monde.
Je me demandais comment Jack allait réagir quand il me verrait. J'ouvri le compas qui pendait a ma ceinture, sachant que ça ne servait pertinemment a rien. Il faisait nuit noire, mais je réussi a distinguer la direction de l'aiguille. Je regardais dans sa direction, et je vis quelque chose. Je me penchât pour mieux regarder quand je discernât bien ce que c'était. Il me semblait que l'océan ne continuait plus à cet endroit. C'était comme une immense chute d'eau, une barriere...
Puis le courant accélérait, entraînant le bateau plus vite. Terrorisé, je me précipitais vers barboosa. Je ne savait pas exactement ce que c'était.mais je savais une chose. Si nous nous laissons portez par le courant, nous mourrons tous.
Elisabeth – vous voulez notre mort ??? criait-je.
Barbossa – ne soyez pas désobligeante mlle swan. Vous pourriez ne pas survivre, mais vous pourrez peut être revoir Jack ... dit-il en fixant l'immense chute d'eau.
Elisabeth – voulez vous dire que nous sommes arrivé au bout du monde ? demandait-je ahurie.
Barbossa – j'en ait bien peur...
Elisabeth - mais comment le savez vous ?
Barbossa – comment ? Nous nous sommes égarés ! dit-il l'air content de lui.
Elisabeth – égarés ? Comment êtés vous sur dans ce cas que c'est bien le bout du monde ? demandait-je toujours ne comprenant pas.
Barbossa – parce qu'il faut se perdre pour trouver ce qui est introuvable ! Autrement n'importe qui trouverait l'introuvable !
Will – mais nous allons tous mourir !! Colérat-il en arrivant juste derriere nous.
Barbossa – oui...
Will – dans ce cas vous êtes malade ! sifflat-il.
Barbossa – ne soyez pas stupide Maître Turner ! Vous voulez revoir Jack non ? Et pour entrer dans l'au delà il faut être mort ! Alors commençons par le début vous voulez bien ?
Will – et comment reviendront nous dans ce cas ??
Barbossa rit, d'un rire cruel qui lui était singulier.
Barbossa – je n'en aie pas la moindre idée !
Will le regardât, puis regardât l'équipage. Il voulait tenter un ultime coup.
Will – bougez vous ! Tout le monde a son poste ! Virez de bord ! hurla-il a l'équipage.
Tout l'équipage obéit, mais il était trop tard.
Gibbs – ça ne sert a rien, c'est la fin ! dit-il désemparé.
Lentement, puis de plus en plus vite, le navire se reprochât de l'immense chute d'eau où se jetait l'océan. La chute du bout du monde...
Pourtant, Je n'était pas effrayé. Je me doutais que barbossa avait surement raison. C'était le risque à courir pour retrouver Jack. Et j'étais prete a le faire.
Puis, le bateau arriva enfin à l'extrémité le la chute d'eau, et tomba.... Tomba... ne laissant aucune chance à l'équipage de ce navire...
Pendant ce temps... au purgatoire ...
Jack se révellait doucement, ce demandant ou il était.
Il se leva, repensant aux derniers événements... le baiser...il jura. Il se demandait pourquoi a peine réveillé il commençait déjà cette maudite femme.
Il regardât autour de lui. Il était sur le Pearl, dans un endroit ou le sable blanc et les dunes s'étendaient a perte de vu.
Il se demandait comment, après que le kraken l'est avalé lui et son cher Black Pearl il avait survécut sans aucune blessure, et comment ce pouvait il que le Pearl soit comme il l'était avant la bataille.
« C'est bizzard, c'est comme si je n'avais pas été tué par ce monstre...pourtant c'était bien réel je me souviens de tout... » Il s'assit et s'obligeât a tout se rappeler. La bataille, ce baiser...il s'aretta a ce passage, encore, et ferma les yeux pour repenser à Lizzie, quand il avait enfin poser ses lèvres sur les siennes... il ressentait presque la chaleur et le goût de ses lèvres... si seulement je pouvait la revoir rien qu'une fois...
<je donnerais n'importe quoi....> Mais il pensa soudain que si elle l'avait embrassé, c'était pour mieux le tuer, et c'était surtout pour sauver Will... Will. Rien qu'imaginer Will embrassant Lizzie, sa Lizzie ! Ça le répugnait !
Après avoir fait une chute de plusieurs milliers de kilomètres de haut, moi et les autres arrivèrent comme par magie sans encombres sur une plage. Une plage de sable où s'étendait des dunes a pertes de vue !!
Je sentis son espoir renaître d'un coup. Mais je ne voyais pas Jack... et c'était la seule chose a la quel je pensait.
Elisabeth – je ne vois pas Jack.... Ni qui que ce soit !
Barbossa – il est ici ! Jones aime voler les âmes mais il n'aime pas les rendres ! dit-il pour toute réponse.
Jack, cherchait maintenant a remettre sur l'eau son navire. Il descendit à l'aide d'une corde.
Il vit a ce moment la une pierre... une simple pierre. Il la porta à sa bouche pour voir si cette pierre était mangeable, mais il la jeta au loin de rage. C'était tout ce qu'il y a de plus immonde.
Quand il se retournât de nouveau, il vit que la pierre était revenue à ses pieds
« Je doit devenir fou ! Me voila poursuivi par une pierre ! C'est bien la première fois ! » Il remonta sur son navire, et s'allongea quelque minutes. Puis il sentit son Pearl bouger. Il se leva, se disant qu'il rêvait. Mais il du bien se rendre compte qu'il ne rêvait pas ! Il allât au bastingage, et ce qu'il vit le surpris ! Des centaines de petits crabes faisaient avancer son navire !
Bientôt, les crabes firent grimper le Pearl sur une dune.
Elisabeth – Tia, savez vous ou pourrait ce trouvez Jack ? demandait-je, lassé des énigmes de Barbossa.
Tia – le plaisant jack, est plus près que vous ne le croyez ! dit elle en se tournant vers la dune.
Je soupira bruyament puis je me tourna vers l'endroit ou elle regardait, suivi par l'équipage.
Soudain, mes yeux s'agrandirent de stupeur ! Loin devant moi ce trouvait le Pearl qui arrivait dans notre direction comme si il se trouvait sur l'océan, mais surtout, surtout, je vis Jack. Et a cet instant, je me sentie renaitre de nouveau.
.....................................................
Chapitre 2, l'espoir renait...
L'espoir renaissait en moi. Nous nous dirigions vers le navire que Tia avait déjà préparé anotre intention...
Quelques jours plus tard...
Nous nous trouvions à Singapour, afin de prévenir Sao Feng, seigneur des pirates de Singapour, que la confrérie des pirates devait être réunit de toute urgence pour combattre nos ennemis, la compagnie des Indes.
Je me rendais seule accompagnée de Barbossa auprès de Sao Feng, pendant que les autres restaient à bord du navire.
Elisabeth – pourquoi dit on de Feng qu'il est si terrifiant ?
Barbossa – et bien, c'est un cruel pirate, qui me ressemble en tout point mise a part ma bienveillance naturelle et mon sans de l'aprobité.
Barbossa frappa à une porte ou nous nous trouvions. Un visage apparut. Cet homme s'appelle Tai.
Tai – qui êtes vous ?
Barbossa – capitaine barbossa seigneur de la confrérie des pirates de la mer Caspienne, accompagné de Miss Swan. Dit il en me désignant.
Je sentit le regard avide de Tai sur moi, puis la porte s'ouvrit et nous entrâmes. C'était une immense pièce, ou la chaleur et la vapeur était suffocante.
Nous vîmes bientot le capitaine Sao Feng, dos a nous.
S'apercevant enfin de notre présence, il se retournât.
Sao Feng – Capitaine barbossa... bienvenue a singapour.
Barbossa se courbât, et il me fit signe de faire de même.
Sao Feng – que me vaut l'honneur de votre présence ?
Barbossa se relavât, ainsi que moi-même et lui jeta une pièce, que Feng attrapa au vol.
Barbossa – le chant s'élève dans les airs ... il n'y a pas de temps a perdre... nos ennemis, la compagnie des indes possède désormais le c½ur de Davy Jones et contrôle les océans ! Ils ont jurés de faire disparaître tous les pirates de la surface de la terre ...
Sao Feng – et c'est pour ça que vous venez me voir ? Il y a certainement une autre raison...
Barbossa – afin de battre nos ennemis, continuât-il, il nous faut la confrérie... toute la confrérie... Mais Jack Sparrow manque à l'appel car il a été entraîné corps et âme dans les bas fonds de l'océan, le purgatoire !
Sao Feng – oui.... Et ne serait-il pas merveilleux qu'en votre possession se trouvent des cartes nautiques, la route, vers les portes lointaines... du bout du monde ? Car c'est ce que vous cherchez non ?
Lorsque j'entendis ça, je fus très surprise qu'il soit déjà au courant. Je jeta un ½il vers barbossa, qui semblait aussi surprit que moi. Mais il ne se démonta pas.
Barbossa – ce serait de loin le plus merveilleux... en effet !
Sao Feng – mais je vois sur votre visage que vous êtes surpris... ne me demandez vous pas comment je sais cela ?
Barbossa – nous vous écoutons ...
Sao Feng – plus tôt dans la journée, commentât-il, un voleur s'est introduit dans le temple de mon oncle vénéré, ou se trouve les cartes, une coïncidence sûrement, mais je ne sais pas pourquoi, j'eu soudain un affreux doute...
Barbossa – et qu'est-ce ?
Sao Feng pointât le doigt vers une bassine, faisant un signe à ses hommes, qui sortirent un autre homme de cette bassine, les mains liées.
Sao Feng – Voici le voleur !!! Criat-il. Votre visage vous est-il familier ?
Je me tournât vers la direction que nous montrait Sao Feng. Soudain je me figeât, stupéfaite.
Je ne pouvais y croire. L'homme n'était autre que Will, qui avait pourtant promis de veiller sur le navire en notre absence.
Sao Feng – est ce que vous le connaissez ?
Nous firent tous deux un signe négatif de la tête, mais j'étais terrorisé. J'avais peur de ce qui allait arriver a Will.
Sao Feng – dans ce cas ce n'est pas la peine de m'en encombrer ! dit il en prenant son couteau et en s'apprêtant a viser le c½ur de Will.
Elisabeth – NON !! M'écriai-je, avant de mettre mes mains sur ma bouche... un peu trop tard...
Sao Feng, qui n'avait pas encore enfoncé son arme dans le c½ur de Will, se retournât et sourie cruellement.
Sao Feng – vous le connaissez donc. Puit-je savoir ce qu'il faisait avec mes cartes ?
Barbossa – nous lui avons dit de ne pas sortir de notre navire. Il sera puni pour avoir désobéit.
Sao Feng – il n'a pourtant pas la tête d'un esclave...dit-il s'apercevant de la feinte qu'essayait vainement de lui faire croire Barbossa. Néanmoins, je refuse de donner mes cartes. Dit il avec un sourire cruel.
Je fus atterré. C'était ma dernière chance de revoir Jack, mais aussi notre dernière chance de sauver les pirates.
Je m'avançai vers le centre de la pièce, les yeux remplis de haine et de colère envers celui qui nous condamnait tous.
Elisabeth – mais vous êtes Sao Feng, seigneur des pirates de Singapour ! Les pirates du monde s'unissent afin de livrer leur dernière bataille ! Et vous vous restez la, à trembler dans votre bain de vapeur !! Nous avons besoin de Jack sparrow ! Sans les cartes nous ne pourrons pas le sauver ! Voulez vous voir l'époque des pirates prendre fin sous votre règne ? dit-je avec dégoût, me trouvant presque en face de lui.
Sao Feng – Elisabeth swan.... Vous valez beaucoup plus qu'il n'y parait au premier regard... mais le regard peut se satisfaire du reste...
Comprenant le sens de ses mots, je fis une grimace. Mais Sao Feng continuât, mine de rien.
Sao Feng – mais je me permet d vous poser une question... l'aimez vous ?
Elisabeth – qui ? Demandait-je incrédule.
Sao Feng – vous le savez très bien ! Alors répondez a ma question... aimez vous Jack sparrow... réellement ?
Will cessa de respirer, redoutant la réponse de sa fiancé. Mais il n'en fut rien.
Elisabeth – je ne l'aime pas. Il n'a pas plus d'importance que vous. Je veux juste le retrouver afin de pouvoir sauver notre liberté, c'est tout ! Il me répugne ! Criait-je brusquement...peut être un peu trop...
Sao Feng – voila qui à le mérite d'être clair... votre fiancé (il montrât Will du doigt), n'a donc pas de souci à se faire ! Ricanât-il, percevant le ton d'Elisabeth, qui cachait mal ses sentiments.
Elisabeth (rouge) – absolument pas !les cartes je vous prit. Dit je en tendant la main.
Sao Feng – je vous les accorde... mais si votre ami refait ce qu'il a fait, vous mourez.
Elisabeth – nous n'aurons plus affaire a vous, a part lors de la confrérie. Maintenant, libérez le et nous partirons.
Nous étions enfin de retour sur le navire, le bateau s'éloignait peu a peu de Singapour,
Quand Will et barbossa s'autorisèrent une petite discussion.
Barbossa – pourquoi voulait tu dérober les cartes ? Nous aurions pu les avoir autrement.
Will – ça ne vous regarde pas. S'énervat-il.
Barbossa- j'ose espérer que vous avez fait cela pour sauver Jack, sinon votre fiancée risque de vous en vouloir... ricanât-il en s'éloignant, laissant ses mots faire leur chemin.
Will sera les dents.
Une fois leur échange terminé, j'allai voir Tia malgré moi, mais je devais me rassurer.
Elisabeth – Allons nous réussir à sauver Jack... ?
Tia se retourna pour me faire face.
Tia – je ne saurait le dire... vous semblez avoir vraiment envi de le revoir Elisabeth... dit-elle, mine rien.
Elisabeth – qu'est ce qui vous fait croire ça ? dit-je en me braquant quelque peu.
Tia – cela se lit dans votre regard ...
Elisabeth – vous ne savez pas de quoi vous parlez ! J'aime Will et je n'aime que lui ! dit-je en rougissant tout en étant en colère.
Tia – il faudra vous avouez vos sentiments Elisabeth... dit-elle mystérieusement, avant de partir.
Je la regardât s'éloigner, ne pouvant m'empêcher de me demander ce qu'elle entendait par la... « Il vous faudra avouer vos sentiments... » Je ne savait plus que penser.
Je ne peux et ne veux pas être amoureuse de Jack. J'aime Will et je vais l'épouser. Enfin, j'essaye de m'en convaincre... je secoua la tête brusquement. Non je ne peux pas être amoureuse de Jack... j'aime Will ...Je l'aime... je l'aime... me répétait-je dans ma tête.
Dans ma réflexion je ne vis pas Will arriver.
Will – qu'est ce que tu as ? Tu semble énervé... me dit il en me prenant dans ses bras.
Elisabeth – non... dit-je en le repoussant un peu sans m'en rendre compte.
Will – Elisabeth, tu me cache quelque chose... qu'est ce qu'il y a ? dit-il vexé.
Elisabeth – rien... quand on aura sauver Jack tout sera comme avant...
Will releva la tête brusquement et partit. Je ne fis rien pour l'en empêcher. J'avais besoin de réfléchir. Brusquement, je me rendis compte que j'avais le compas de Jack. Il me l'a rendu après la bataille...
Prise d'une impulsion, je l'ouvris. L'aiguille oscilla vers la gauche. Je regardât dans cette direction, et il n'y avait que le large. Je me demandais ce qu'il pouvait y avoir, au large...
Je n'avais pas entendu Tia revenir derrière moi...
Tia – je vous l'avait dit Elisabeth... il est temps d'ouvrir les yeux...
Je la regardât, puis, en colère contre elle et moi-même, je partit de l'autre coté du bateau, fermant le compas brusquement, comprenant la direction du compas malgré moi.
........................................................
Chapitre 1 : Après la bataille...
Je m'appelle Elizabeth. Elizabeth Swann et j'ai 21 ans.
Aujourd'hui, J'ai tué un homme. Un homme qui m'aimait, et qu'au fond de moi j'aimais aussi. Mais maintenant, il est trop tard...
Nous partions enfin de cette île, cette île où nous avons faillit y rester, à cause de ce que nous cherchions. Le c½ur de Davy Jones.
Après avoir été encerclé par ses hommes, L'ex commodore James Norighton c'est sacrifié pour nous sauver.
Nous sommes donc retournés sur le Pearl, Joyeux d'avoir pu en sortir vivant.
Je cherchais Jack des yeux, sans vraiment m'en rendre compte. Puis je le vis. Il était perdu dans ses pensées, mais à voir son visage je devinai qu'il n'allait pas bien.
Elisabeth – Jack, qu'est ce qu'il y a ?
Il leva ses yeux vers moi. Ils étaient grave, et, pour la première fois je pu y lire de la peur.
Jack – qu'est ce qu'il y a ?? Vous ne vous rendez pas compte des choses Mlle swan. Nous allons mourir ! Mais Vous êtes bien trop jeune pour comprendre.
Ses paroles me blessèrent plus netement qu'un sabre en pleins coeur. Je me mis en colère.
Elisabeth – Alors c'est finit ? sifflais-je. C'est comme ça qu'est le grand Jack sparrow ! Nous allons nous battre grace à notre couage ! Ne vous laissez pas abattre si facilement ! Nous avons le coeur de Davy Jones non ? Il ne pourra plus rien faire contre nous !
Jack – Le coeur ? répéta-il. Nous ne l'avons plus. Je ne sais pas qui l'a prit, mais nous ne l'avons plus. Nous avons aucune chance de survivre plus longtemps. dit-il atteré
Elisabeth – ho... nous n'avons plus le c½ur ? dit-je sans masquer ma déception.
Je posa une main sur son épaule. Je le senti frémir a mon contact. Mais je me doutais que ce n'étais pas par dégout, au contraire...
Elisabeth – Nous allons nous battre ! affirmais-je.
Puis le Kraken arriva. Nous avons réussit à le repousser. Mais il est revenu. La haine et la douleur le brisait. La bataille faisait rage, quand je vis une chaloupe au loin. Je vis Jack dedans. Je ne dis rien, mais la colere et la tristesse prit possession de moi. Sans lui, c'était bel et bien finit. J'étais déçu. Je ne pouvais le croire. Jack n'étais pas comme ça !
Puis, alors que le Kraken revenait pret à nous donner le coup de grace, il est revenu. Je ne sais pas comment mais il est revenu. Grâce a son tir précis de arabine dans des tonneaus pleins de poudre et de rhum, le kraken a été une nouvelle fois maîtrisée. Mais nous devions partir. Jack nous a dit d'aller dans la chaloupe. Tout le monde obéit, sachant qu'abandonner le pearl était dur pour lui. Mais moi je m'attardai avec lui. Une fois qu'ils étaient tous dans la chaloupe, je lui m'avanca doucement vers lui.
Elisabeth – Jack... merci.
Jack – de quoi ?
Elisabeth – vous etes revenu.
Puis je m'aprochat lentement pour l'embrasser. fougueusement, passionnément, mais aussi tendrement. Je sentais son c½ur battre plus vite contre le miens, tout deux mettant tant d'ardeur retenu dans cette étreinte mortelle.
Je le poussa vers le mat, puis, séparant ma bouche de la sienne a regret je l'y attacha.
Jack n'eu aucune résistance, il se contenta de me regarder dans les yeux. Je luta pour ne pas l'embrasser a nouveau. Je ne pouvais pas, meme si j'en mourrat d'envi.
Je le regardât puis je lui dis qu'il fallait que je le fasse. Il me regardât longuement, me disant que j'étais comme lui, un pirate. Je sourie puis je partie. C'était son dernier mot.
Vous me demanderez sûrement pourquoi l'avoir embrasser, j'aurais pu employer un autre moyen. Mais depuis la première fois que je l'ai vu, je brûlais d'envi de le faire. Je savais que je le désirais, même si je ne pouvais pas me l'avouer.
Je l'embrassait donc en me disant que comme ça j'avais eu ce que je voulais, et que je ne pourrais plus le désiré, puisqu'il est mort. Je ne devais pas le désirer. Pour Will. Mais je ne savais pas qu'en l'embrassant, cela éveillerait ces choses en moi.
Maintenant, nous sommes revenus dans la maison de Tia Dalma, au fond d'un marrais. Je sentais le regard coupable de Will sur moi. Je devinais qu'il avait sûrement vu ce qu'il s'était passé. Mais je ne pouvais pas lui en parler. Pas maintenant.
Je me sentais rongé par les remords, quand Tia intervint.
Tia – est ce qu'un seul d'entre vous serait très à tout, afin de ramener le plaisant Jack, et son précieux Black pearl ?
Elle se tournât vers moi. Je sentis mon espoir renaître.
Elisabeth –je ferais n'importe quoi !
A ce moment je sentis encore un regard de Will, un regard douloureux. Je savais que je lui faisais de la peine.
Tia demanda à tout le reste de l'équipage. Ils dirent tous oui, évidement !
Tia – parfait ! Mais, pour affronter les océans du bout du monde, et au delà, il vous faudra un capitaine...
A ce moment la, nous entendîmes des bruits de pas dans l'escalier. Je me retournât, et là, se tenait barbossa, l'ennemi juré de Jack.
Barbossa – alors dites moi mes amis, etes vous tous près a sauvé Jack sparrow ?
Nous répondirent tous à l'affirmative, n'osant croire qui nous allions enfin revoir Jack...
